Je voudrai bien t’ouvrir mon cœur 
Qui de ton absence, se meurt 
Et je n’ai que la douceur de ta main 
Et ces beaux matins 
Et ce doux regard enfantin 
Bleu azuré et innocent 
Qui me déprime à chaque instant
Depuis que tu as démissionné, de la demeure 

Je voudrai bien que tu m’ouvres, le tien 
Me dire, si tout va bien et que tu vas bien 
Pour que je puisse ne pas me soucier 
Alors,  que tu es loin ? 

Ö tige sur la joue, de mon champ 
Qu’a piétiné le temps 
Que de temps, s’est écoulé 
Depuis que tu as quitté, la maison 
Pour toi,  c’est une courte durée 
Quand à moi, c’est toute une vie 
Qui entraîne boiteuse, mes rêves 
Et mes saisons 

Porteur sur ton dos, ta liberté convoitée 
Rêveur du côté levant, de l’autre continent
Ton absence est un air triste, d’orgue 
Qui propage, douceur et douleur 
De ton regard bleu, envoûtant 
Ton sourire et tes gestes gauches, me manquent 
Me balancent, dans le néant !!!!! 

Maissa Maysoun, Boutiche, Algérie