Comme si c’était hier

Tu étais là, puis plus rien

Tu es parti ailleurs

Seule ton ombre silencieuse

Rode au home

Tu t’es envolé

Comme un oiseau

Emportant avec toi

Qui de toi sont follement épris

Mon âme et mon cœur

Et

Pour estomper mes peines

Je ne fais que chanter ma bohème

Je souris parfois, mais pas du cœur

Ce ne sont que mes lèvres, qui s’étirent

de douleur


Maissa Boutiche, Algérie, le 30/08/2019
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