Je suis cette question, qui se pose
Cherche une branche de ton cœur
Afin de trouver, une réponse
Mais, couvertes de neige, tes branches
sont de gèle
et frisonnante de froid  au seuil de la porte verrouillée
De ton cœur, je me poste
Figé est mon sourire
Et bleus sont mes lèvres qui étaient roses

Toutes mes questions qui étaient prêtent
À mener sur tes lèvres, la dance
Abandonnent tristement
Leurs poses
S’évaporent dans les vagues de froid
Et les barrières qui, devant moi, tu poses
Je suis cette question, qui sur mes lèvres
Se repose
Les crispe, et meurt mon rêve et mes mots bleus et roses
Mais, jamais n’ose et ne se pose
Car elle ne retrouvera jamais, ce oui
Qui a disparu de sa vie
Ni les sentiments qui épanouiront
De renouveau, mes roses
Or, sache, que je ne retrouve la paix
Que dans la danse, de mes proses!

Maissa Maysoun Boutiche, Alger, le 29/01/2019
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